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Dans ces Parachiot sur la lèpre, la Gemara (début de Chevouot) nous apprend que le Cohen qui doit gérer ce cas doit connaitre et savoir distinguer -par leur nom- les différentes sortes de taches.  Selon leur couleur, leur profondeur, leur intensité, ces taches ont des noms différents.

Il faut comprendre quelle importance y a-t-il de les connaitre par leur nom, du moment qu’elles ont toutes les mêmes Halah’ot ?

Nous voyons que le Midrach fait correspondre les 4  sortes principales (il y en a 72, dérivées) aux 4 exils que le Peuple Juif devra endurer a travers les siècles.

Quel rapport ?

Les 4 Nations dans  lesquelles nous avons du passer nos exils, ont chacune leur spécificité, leur Yetser Hara propre. [Comme les problèmes de l’époque de Corneille ou de Balzac, ne sont plus les nôtres, de même chaque société -Bavel, Maday, Yavan, Edom- a ses valeurs, que nous devons affronter et dépasser.]

Chaque sorte de lèpre correspond à une autre agression de la Néchama (Rachi cite la médisance, l’orgueil, l’avarice). Le devoir du Cohen, qui connait son travail, est de dévoiler devant son “client” le problème qu’il doit résoudre pour retrouver son équilibre.   La Tora veut nous guérir …

Chabat Chalom !